Reza Pahlavi remains an exiled opposition figure without institutional authority, military backing, or a domestic power base inside Iran as of November 2026. The Islamic Republic’s clerical succession mechanisms, Revolutionary Guard control, and ongoing suppression of protests have preserved regime continuity despite internal fragmentation, economic strain, and recent unrest. Traders assign 98.5% probability to “No” because any path to de facto leadership by year-end would require rapid regime collapse, widespread defections, Pahlavi’s physical return, and acceptance as interim authority—none of which have materialized. Limited opposition cohesion, republican resistance to monarchist restoration, and the short remaining timeframe further anchor this consensus. Late developments such as accelerated defections, verified regime breakdown, or coordinated international recognition could still shift probabilities before December 31.
Ce marché sera résolu sur « Oui » si Reza Pahlavi détient et exerce de facto les pouvoirs du chef de l’État iranien d’ici le 31 décembre 2026, 23:59 ET. Dans le cas contraire, ce marché sera résolu en faveur de « Non ». Reza Pahlavi sera considéré comme détenant le pouvoir s’il exerce l’autorité principale de gouvernement sur l’État iranien pendant la période spécifiée, notamment le contrôle effectif des forces armées, des institutions nationales et des décisions essentielles de l’exécutif, quels que soient son titre officiel, sa désignation constitutionnelle ou sa reconnaissance internationale. Une nomination officielle, une reconnaissance par les Nations Unies ou une reconnaissance par des gouvernements étrangers n’est pas requise. Les indicateurs d’une autorité de facto peuvent inclure le contrôle des forces armées et des services de sécurité ; le contrôle des ministères exécutifs et des institutions administratives de l’État ; l’application des lois nationales ; l’émission de directives nationales contraignantes ; et le contrôle effectif de la capitale et des infrastructures essentielles de l’État. Un statut symbolique, une reconnaissance étrangère sans contrôle national, une direction depuis l’exil sans autorité effective à l’intérieur de l’Iran, une nomination sans autorité effective, ou un statut cérémoniel ou transitoire sans contrôle gouvernemental ne seront pas suffisants. Si l’Iran connaît une période durant laquelle aucun individu n’exerce de contrôle effectif sur le gouvernement, cela ne suffira pas à lui seul à résoudre le marché sur « Oui », sauf si Reza Pahlavi remplit par la suite les critères ci-dessus dans la période spécifiée. La principale source de résolution de ce marché sera un consensus d'informations provenant de sources crédibles.
Traduction automatique. En cas de litige, l'original fait foi.