Ongoing negotiations over an International Stabilization Force remain the central driver of trader assessments for foreign military intervention in Gaza. A US-drafted UN Security Council resolution authorizing the force, which would support border security, demilitarization, and humanitarian corridors alongside Israeli and Egyptian coordination, faces a vote as of November 8. Several nations have pledged personnel and training, yet Israeli officials continue to reject elements tied to Palestinian governance structures or full territorial withdrawal. A fragile ceasefire in place since October 2025 has seen repeated low-level violations and restricted aid flows, while broader implementation of the Board of Peace framework stalls over disarmament sequencing. These procedural and political hurdles sustain low implied probabilities for near-term deployment of recognized foreign troops.
Ce marché sera résolu en faveur de « Oui » si, avant le 31 décembre 2026 à 23:59 ET, des policiers, des forces de sécurité ou des militaires n'appartenant ni à Israël ni à une entité palestinienne commencent sur le terrain, dans Gaza, une opération de police, militaire, de maintien de la paix et/ou de sécurité officiellement reconnue. Dans le cas contraire, ce marché sera résolu sur « Non ». Pour être admissibles, les personnels étrangers doivent entrer physiquement sur le territoire terrestre de la bande de Gaza. L'entrée dans le territoire maritime, comme lors de la tentative des États-Unis de construire un quai flottant en 2024, ou dans l'espace aérien ne sera pas prise en compte. L'entrée dans les zones tampons contrôlées par Israël ne sera pas admissible. Les forces égyptiennes ou autres opérant uniquement le long de la frontière entre l'Égypte et Gaza ne seront pas admissibles, qu'elles franchissent ou non la frontière. Les personnels étrangers menant des opérations spéciales individuelles, des missions diplomatiques ou des opérations exclusivement humanitaires ne seront pas admissibles. Les déploiements admissibles doivent impliquer du personnel en service actif d'au moins un État étranger ou d'une institution internationale (par exemple, l'ONU ou des missions multinationales), officiellement envoyé à Gaza pour y remplir un rôle opérationnel (par exemple, maintien de la paix, escorte de convois, détention ou soutien logistique). Pour être admissible, le déploiement doit avoir lieu dans le délai spécifié ; de simples annonces ne suffiront pas. La résolution s’appuiera sur un consensus d’informations provenant de sources crédibles.
Traduction automatique. En cas de litige, l'original fait foi.