Ongoing geopolitical tensions from the unresolved US-Israel-Iran conflict that began in February 2026 continue to shape trader assessments for any full Iranian airspace closure. International carriers largely avoid the Tehran FIR due to missile, drone, and air-defense risks, with EASA extending its full-avoidance advisory through November 16. Iran's authorities have kept the airspace formally open to domestic, foreign, and transit flights following partial reopenings, though with restrictions and high-alert posture. Recent limited military exercises in neighboring Iraq and reports of possible renewed strikes have not triggered a nationwide closure. Key near-term catalysts include the EASA bulletin review, potential diplomatic signals on the Strait of Hormuz, and any escalation tied to broader regional dynamics, all of which traders weigh against historical patterns of temporary rather than permanent closures.
Ce marché sera résolu sur « Oui » si l’Iran instaure une fermeture générale de son espace aérien, qui ne soit pas uniquement due aux conditions météorologiques, entre la création du marché et la date indiquée, 23:59 ET. Dans le cas contraire, ce marché sera résolu par « Non ». Une « fermeture générale » désigne une annulation ou une suspension de l’aviation qui s’applique généralement à tous les vols commerciaux traversant l’espace aérien iranien (« Tehran FIR »). Pour être prise en compte, une fermeture doit généralement s’appliquer à l’ensemble de l’Iran ou à la Tehran FIR ; les annulations, retards ou fermetures partielles limités ne seront pas pris en compte. Toutefois, une fermeture qui s’applique généralement à l’aviation commerciale dans l’ensemble de l’espace aérien iranien, tout en prévoyant des exceptions limitées pour certaines catégories de vols, sera prise en compte (par exemple, des exceptions peuvent être autorisées pour certains vols préalablement approuvés par l’Autorité iranienne de l’aviation civile). Parmi les précédents répondant aux critères figurent la fermeture totale de l’espace aérien iranien le 28 février 2026 (https://www.iranintl.com/en/202602289115) et la fermeture totale de l’espace aérien iranien en janvier 2026, à l’exception des vols internationaux bénéficiant d’une autorisation gouvernementale expresse (https://www.reuters.com/world/middle-east/iran-shuts-airspace-most-flights-flightradar24-says-2026-01-14/). Parmi les exemples ne répondant pas aux critères figurent la fermeture partielle de l’espace aérien iranien autour du détroit d’Ormuz le 27 janvier 2026 (https://www.aa.com.tr/en/middle-east/iran-issues-airspace-notice-for-military-drills-near-strait-of-hormuz/3812508), la fermeture de l’espace aérien de l’ouest de l’Iran en avril 2024 (https://www.reuters.com/world/middle-east/iranian-airports-cancel-flights-until-monday-morning-2024-04-14/) et la suspension des vols VFR (règles de vol à vue) du 25 janvier au 25 avril 2026, qui n’a pas entraîné une fermeture générale de l’aviation commerciale en Iran (https://www.intellinews.com/iran-suspends-general-aviation-and-vfr-flights-in-new-airspace-directive-421997/). Les avertissements, zones d’exclusion aérienne ou autres restrictions de vol imposés par des compagnies aériennes ou des pays autres que l’Iran ne suffiront pas à justifier une résolution sur « Oui ». Les fermetures de l’espace aérien qui surviennent uniquement en raison des conditions météorologiques, de séismes ou d’éruptions volcaniques ne seront pas prises en compte. Les principales sources de résolution de ce marché seront les informations officielles des autorités iraniennes de l’aviation et un consensus de sources d’information crédibles.
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